Chaque année je passe quelques jours sur l’île de Porquerolles.
Elle est si proche, et pourtant si dépaysante.

Une fois sur place, on peut se laisser bercer par la douceur de son climat, toujours bien aéré par un peu de vent en été, et sentir ses odeurs d’eucalyptus comme nulle part ailleurs.
Les mouillages ne manquent pas. Sur la côte nord, on peut jeter son ancre partout sur des fonds de sable par 5 à 10 m de fond. Attention toutefois à ne pas trop s’approcher, des têtes de roche pourraient vous surprendre !
La côte sud est belle et sauvage, mais n’offre pas d’abri sûr, sauf à mouiller dans la calanque de la galère dans le sud-est de l’île.

L-homme-De-Porquerolles-Livre

Couverture livre

Et puis si le vent est un peu fort, vous restez tranquillement amarré au port qui offre de nombreuses places aux plaisanciers de passage, avec eau et électricité à quai, et vous pourrez déguster les rosés de l’île et vous frotter aux parties de pétanque sur la place de l’église.

Cela me fait plaisir de partager avec vous quelques photos qui résument bien « l’esprit de l’île », comme inculqué par M. Fournier au début du siècle dernier.

Et si vous avez un top des merveilles de l’île, n’hésitez pas à nous le partager en commentaire.